Michaëlle Jean apportera un vent nouveau à l’OIF.

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C’est avec beaucoup de consternation que nous avons lu la chronique de Monsieur Joseph Facal dans le Journal de Montréal du 25 novembre 2014, plein d’amertume et de rancœur. Elle ressemble à un cri d’un désespéré.

Si l’auteur de cette chronique en vient à supplier les lecteurs d’être gentil et de lui donner une chance de pouvoir lire sa chronique, c’est parce qu’il est très conscient que les âmes sensibles seraient obligés d’arrêter la lecture dès le premier paragraphe.

En lisant l’intégralité de sa chronique, on peut conclure rapidement que s’il y a quelqu’un qui ne doit pas être pris au sérieux, c’est bien lui, M. Facal. Ce qu’il y a d’ironique dans sa chronique c’est qu’il semble plus obsédé par la couronne britannique que par la Francophonie qu’il prétend pourtant vouloir sauver en empêchant Michaëlle Jean d’y accéder.

Mais, la bonne nouvelle c’est que, ni sa voix, ni la mienne ne compte dans la balance, seules les voix de 57 chefs d’État et de gouvernement membres de l’OIF qui comptent.

Si M. Facal est conscient que l’élection du Secrétaire général de la Francophonie est importante pour le Québec, il devrait également d’avouer sincèrement qu’elle serait encore beaucoup plus importante avec la victoire d’une Québécoise à la tête de l’Organisation.

Les trois gouvernements (Canada, Québec et Nouveau-Brunswick) ont de commun accord présenté et appuyé la candidature de Mme Jean pour diriger l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

En effet, si M. Facal, en tant que Québécois très attaché à la promotion de la langue française, avait pris la peine de parcourir le cursus des autres prétendants à la direction de l’OIF, je suis sûr que son choix, même s’il ne compte point, serait Michaëlle Jean.

Toutefois, s’il reste toujours campé dans sa position idéologique et tenté de rire en regardant la candidature de Mme Jean, je peux lui assurer que des millions de francophones, dont plusieurs chefs d’État et de gouvernement la prennent très au sérieux et fondent beaucoup d’espoir sur la possibilité que Michaëlle Jean soit élue à la tête de l’OIF.

C’est le cas particulièrement des femmes et des jeunes, qui seront au cœur des discussions qui animeront le XVe Sommet de la Francophonie.

Isidore KWANDJA NGEMBO, Politologue

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